Il paraît qu'il ne faut pas prendre de taxi dans la rue (risque d'arnaque, détournement de destination et plein de choses horribles encore ...) mais les taxis sécurisés c'est bien trop cher ! Le métro c'est pas mal pour les longues distances dans Mexico DF mais pour les courtes distances... à pieds ... ça devient vite de longues distances !
La solution ? El Pesero ! Alors ça j'aime beaucoup !
Il suffit de se positionner à un coin de rue (esquina) d'attendre quelques secondes (... paaarfois quelques minutes) et dès qu'une camionnette blanche et verte pointe son nez "yapluka" lever la main et le pesero s'arrête! que dis-je il freine, s'arrête 2 secondes et repart aussi sec. Quand une personne veut descendre c'est pas compliqué, il suffit d'appuyer sur le bouton (comme dans n'importe quel bus français) quand il y en a un, sinon faire signe au chauffeur quand il n'y a pas beaucoup de monde dans le pesero, ou dernière technique crier "bajan" en se positionnant à l'arrière du bus. Le chauffeur n'arrête pas franchement le pesero (sauf dans les bouchons ou au feu rouge) mais il ralentit : un saut de chat et hop on est largué sur la route !
Autant vous dire que les accélérations et les décélérations sont nombreuses sur le parcours puisque chacun monte et descend où il veut. Petite touche personnelle du chauffeur de temps en temps: la sono peut tourner à fond dans le pesero.
Bref, c'est très pratique ... MAIS après avoir appris un minimum de noms de "colonia " (quartier), de grands axes, de stations de métro (indiqués sur le pare-brise du pesero) et de quelques rues aussi (pour arriver à destination) ! Parce que même si je peux descendre où je veux, le pesero à tout de même un trajet définit. Impossible pour moi de me balader incognito et pour le coup c'est pas mal parce que les passagers ou le chauffeur prennent le temps d'écouter ma destination pour m'indiquer le bon pesero. Donc jusqu'ici pas de mauvaise surprise et je suis toujours à l'heure.
Enfin, dans le pesero, les passagers PAYENT. Et il n'y a pas de contrôleur. Et encore mieux : quand le pesero est plein, certains montent par l'arrière et il font passer la monnaie via les passagers jusqu'au chauffeur ! et personne ne s'accapare la monnaie. Bon d'accord ça coûte des clopinettes le pesero (le nom vient du fait qu'à l'origine ça coûtait 1 peso aujourd'hui 3 pesos) mais quand même. Et puis ils vont aussi directement au fond du bus pour faire de la place. Les jeunes laissent la place au vieux. Et encore plus étonnant, aux arrêts officiels (oui il y en a), les gens font la queue. S'ils ne montent pas dans l'un ils attendent sagement le suivant.
Beaucoup de mexicains utilisent ce mode de transport. Ça pourrait être bon pour la planète ... le hic c'est que ces camionnettes sont tellement vieilles qu'elles polluent énormément ...
Il existe pourtant une version électrique qui coûte moins cher 2 $ (2 pesos) : le trolebus. Mais le réseau est moins dense ...
Je dois encore essayer le "micro" : modèle réduit du pesero !
La solution ? El Pesero ! Alors ça j'aime beaucoup !
Il suffit de se positionner à un coin de rue (esquina) d'attendre quelques secondes (... paaarfois quelques minutes) et dès qu'une camionnette blanche et verte pointe son nez "yapluka" lever la main et le pesero s'arrête! que dis-je il freine, s'arrête 2 secondes et repart aussi sec. Quand une personne veut descendre c'est pas compliqué, il suffit d'appuyer sur le bouton (comme dans n'importe quel bus français) quand il y en a un, sinon faire signe au chauffeur quand il n'y a pas beaucoup de monde dans le pesero, ou dernière technique crier "bajan" en se positionnant à l'arrière du bus. Le chauffeur n'arrête pas franchement le pesero (sauf dans les bouchons ou au feu rouge) mais il ralentit : un saut de chat et hop on est largué sur la route !
Autant vous dire que les accélérations et les décélérations sont nombreuses sur le parcours puisque chacun monte et descend où il veut. Petite touche personnelle du chauffeur de temps en temps: la sono peut tourner à fond dans le pesero.
Bref, c'est très pratique ... MAIS après avoir appris un minimum de noms de "colonia " (quartier), de grands axes, de stations de métro (indiqués sur le pare-brise du pesero) et de quelques rues aussi (pour arriver à destination) ! Parce que même si je peux descendre où je veux, le pesero à tout de même un trajet définit. Impossible pour moi de me balader incognito et pour le coup c'est pas mal parce que les passagers ou le chauffeur prennent le temps d'écouter ma destination pour m'indiquer le bon pesero. Donc jusqu'ici pas de mauvaise surprise et je suis toujours à l'heure.
Enfin, dans le pesero, les passagers PAYENT. Et il n'y a pas de contrôleur. Et encore mieux : quand le pesero est plein, certains montent par l'arrière et il font passer la monnaie via les passagers jusqu'au chauffeur ! et personne ne s'accapare la monnaie. Bon d'accord ça coûte des clopinettes le pesero (le nom vient du fait qu'à l'origine ça coûtait 1 peso aujourd'hui 3 pesos) mais quand même. Et puis ils vont aussi directement au fond du bus pour faire de la place. Les jeunes laissent la place au vieux. Et encore plus étonnant, aux arrêts officiels (oui il y en a), les gens font la queue. S'ils ne montent pas dans l'un ils attendent sagement le suivant.
Beaucoup de mexicains utilisent ce mode de transport. Ça pourrait être bon pour la planète ... le hic c'est que ces camionnettes sont tellement vieilles qu'elles polluent énormément ...
Il existe pourtant une version électrique qui coûte moins cher 2 $ (2 pesos) : le trolebus. Mais le réseau est moins dense ...
Je dois encore essayer le "micro" : modèle réduit du pesero !
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